اقتصاد

Le trésor bleu : le Domino perdu

La sécurité écologique de la planète est remise en cause. Plusieurs ressources naturelles sont aujourd’hui en danger. Cette question épineuse détient des paramètres différents qui ont été rassemblé récemment en 2015 par l’Organisation des Nations Unies via le billet des 17 objectifs célèbres de développement et dont son 14éme objectif qui est dédiée exclusivement à la vie aquatique.
La terre, notre planète nommément appelé la planète bleue dont les océans représente 71% de sa superficie globale, retrouve aujourd’hui son propre terrain existentiel et patrimoine écologique mal exploités. Les conséquences ne montent cependant pas, et le changement climatique est l’une des effets nuisibles de ces derniers temps. L’alerte a été adressée il y a longtemps, mais la véracité du problème s’accentue avec les nouvelles altérations écologiques poussant l’ensemble des pays à revoir leurs propres moyens d’intervention et de communication avec les océans.
Au Maroc la dépendance à la mer et à l’océan ne date pas d’aujourd’hui. Le secteur de pêche contribue à 3% du PIB national employant plus de 600000 personnes directement et indirectement. Les eaux marocaines sont connues par leurs richesses poissonneuses trouve son origine dans la situation géographique d’exception dont bénéficie le royaume, leur permettant de s’incorporer de la première place africaine dans la production des poissons et spécifiquement du petit poisson nommément appelé le Sardina Pilchardus. Cette opulence maritime provoque un intérêt grandissant des pays voisins surtout ceux relevant de la Zone Economique Exclusive qui cherche le privilège exclusif de pêcher tout au long des 3500 km sur notre territoire nautique qui s’étend sur les deux portes maritimes celles atlantique et la mer méditerranéenne.
La coopération marocaine dans ce secteur spécifique est liée historiquement à l’Union Européenne et dont la relation n’était pas dépourvue des hauts et bas tout au long des accords de pêches signés. Aujourd’hui encore ces deux parties désirent la poursuite de leur dernier accord signé en décembre 2021 en attendant l’avis de la cour de justice européenne et dont plusieurs paramètres principalement politiques dépendent de sa décision finale. D’autres partenaires sont également présents sur le potentiel d’aquaculture marocain à savoir la Chine et la Russie connu par leur féroce consommation mondiale des différentes espèces de poisson. Or, la présence de ces navires n’est pas exemptée de différentes menaces à l’équilibre maritime. En 2022, les missions de contrôle menées par les observateurs scientifiques à bords de ces navires étrangers décèlent plusieurs infractions menaçant la stabilité du domaine halieutique dans sa grande diversité. Aujourd’hui encore, et malgré les efforts menées par le ministère chargée du secteur portant le durcissement des conditions exigées pour l’obtention des licences de navires étrangères afin de pêcher sur les mer marocaine reste lettre morte et ne permet pas de contrecarrer cette problématique dans ces différentes dimensions.
En surplus, ces derniers jours, une vidéo à fait la toile sur les réseaux sociales relatant l’effort surprenant de nettoyer l’océan avec une machine dédié à cet effet prouve le poids pondérant de la souffrance des océans aujourd’hui, et le plan d’action planifié par l’organisation des nations unies afin d’anéantir d’ici 2030 ce fléau ne peuvent trouver place sur terrain vue que les vives infractions maritimes et menaces halieutiques relèvent dans la plupart deas cas de la mauvaise exploitation ou sa surexploitation par les pays développées et principalement la Chine qui détient un grand savoir-faire dans le domaine d’aquaculture. Le Maroc a besoin aujourd’hui d’un plan d’action efficace, efficient et économique qui prend en considération les différentes problématiques dont souffre son trésor bleu qui risque de s’anéantir.
BENLHAJ CHAIMAE
03/09/2023

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