La revue Soroud renforce la présence de l’Université Hassan II de Casablanca dans l’espace de la publication scientifique arabe et internationale

La revue Soroud, consacrée à la critique littéraire et publiée par le Laboratoire De Narratologie et Discours Culturels de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik, Université Hassan II de Casablanca, poursuit le renforcement de sa présence dans l’espace de la publication scientifique arabe et internationale, à travers une démarche qui associe le développement de son infrastructure numérique, l’élargissement de la diffusion de ses travaux et son intégration dans les dispositifs d’indexation et d’évaluation scientifique.
Désormais, l’ensemble des numéros et des articles de la revue est disponible en libre accès, en lecture et en téléchargement intégral, sur la plateforme Digital Commons d’Elsevier. Cette mise à disposition permet aux chercheurs, aux étudiants et aux lecteurs d’accéder directement à ses contenus et d’en bénéficier sans entrave, tout en renforçant la visibilité, la découvrabilité et le potentiel de citation de ses travaux dans l’environnement académique numérique.
La revue, ses numéros et ses articles sont accessibles et téléchargeables à l’adresse suivante :
https://scholarhub.univh2c.ma/
Cette étape revêt une importance particulière au regard de la place internationale occupée par Elsevier dans le domaine de l’édition scientifique et de l’information académique, ainsi que de la gestion, par cette institution, de plusieurs plateformes et bases de données de recherche de référence à l’échelle mondiale, parmi lesquelles Scopus et ScienceDirect, aux côtés de Digital Commons, plateforme dédiée au renforcement de la présence numérique de la production scientifique universitaire et institutionnelle.
Parallèlement, la revue Soroud a été intégrée au onzième rapport annuel 2026 de l’Arab Citation & Impact Factor (ARCIF), après avoir satisfait à 32 critères d’accréditation et obtenu un facteur d’impact de 0,0385.
La revue figure ainsi parmi 105 revues scientifiques classées à l’échelle arabe, ce qui contribue à renforcer sa position au sein du réseau des périodiques arabes soumis aux critères d’évaluation et d’analyse bibliométrique adoptés par le rapport ARCIF.
L’importance de ce résultat apparaît d’autant plus nettement au regard de l’ampleur du corpus examiné : en 2026, ARCIF a analysé les données de plus de 5 650 titres de revues scientifiques et de recherche, publiées par plus de 2 600 institutions scientifiques et de recherche dans le monde arabe, tandis que seules 1 303 revues scientifiques ont satisfait aux critères du rapport.
Fondée en 2018, Soroud est une revue scientifique universitaire à comité de lecture, spécialisée dans la critique littéraire, la narratologie, la théorie littéraire et les études culturelles. Elle s’ouvre également à une pluralité d’approches dans l’étude des textes, des discours et des phénomènes culturels. La revue se distingue en outre par son ouverture linguistique, puisqu’elle publie des recherches, des études critiques et des comptes rendus d’ouvrages en quatre langues : arabe, français, anglais et espagnol, ce qui contribue à élargir sa diffusion et à renforcer les échanges avec des chercheurs issus de contextes académiques et culturels diversifiés.
La combinaison de la mise à disposition numérique, intégrale et gratuite, sur la plateforme Digital Commons d’Elsevier, et de la présence de la revue dans le classement ARCIF 2026 constitue une étape importante dans le processus de développement de Soroud, dans le renforcement de son rayonnement scientifique ainsi que dans l’accroissement de la diffusion et du potentiel de citation de ses travaux. Elle contribue également à soutenir la visibilité des publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik et de l’Université Hassan II de Casablanca au sein des espaces de la recherche scientifique arabe et internationale.
Ce parcours traduit enfin la volonté de la revue de poursuivre l’amélioration de la qualité de l’édition académique, d’élargir le réseau des chercheurs qui y contribuent et de s’ouvrir davantage aux standards internationaux de gestion des revues scientifiques, contribuant ainsi à consolider la place de l’Université dans la production, la diffusion et l’accessibilité du savoir.

